Passer au contenu principal
Retour aux articles

SOFIAC vs modèle de financement traditionnel : le match du ROI

Date01 juin 2026
Hausse des coûts de l’énergie, budgets sous tension, projets de décarbonation à retour long : pourquoi les modèles classiques freinent la transition, et comment SOFIAC renverse l'équation.

La pression tarifaire sur l'électricité s'accentue partout au Canada avec des tarifs qui ont bondi (+3,9 % à l'échelle nationale cette année) tandis qu'au Québec, la Régie de l'énergie vient d'accorder une hausse de 3,6 %/an pour les clients commerciaux et industriels sur les trois prochaines années. Les gestionnaires de bâtiments le savent, décarboner est une réponse majeure mais les modèles traditionnels (prêt bancaire, fonds propres, leasing) ne sont pas taillés pour les projets à fort impact. Démonstration en 4 rounds.

[Round 1] CAPEX contre trésorerie : le coup d'envoi

Le prêt exige un apport et le CAPEX mobilise du capital qui pourrait profiter à d’autres initiatives. À l’inverse, une solution comme SOFIAC finance le projet sans impact sur les ratios d’endettement. Le coup de maître ? Le remboursement s'appuie sur une portion des économies d'énergie réellement générées, pas sur un budget existant. Résultat : une trésorerie positive dès la mise en service.

[Round 2] Calendrier contre calendrier : le temps de réaction

Avec le CAPEX, le projet dépend de l'arbitrage budgétaire annuel ou pluriannuel. Avec un prêt ou un crédit-bail, il est très rare que les taux d’emprunt restent fixes sur la durée et il faut compter plusieurs mois d'instruction selon la santé financière de l'entreprise. En optant pour un tiers financeur, les modalités du financement ne bougent pas et les fonds sont disponibles immédiatement. Concession faite : le contrat s'inscrit dans la durée (entre 10 et 15 ans). En échange, l'entreprise sécurise sa performance énergétique sur toute la période.

[Round 3] ROI court contre ROI long : la garde haute

C'est la limite des modèles classiques : ils ne s'attaquent qu'aux projets dont le retour sur investissement se situe entre 36 et 48 mois. Au-delà, le dossier ne passe pas. Les projets à plus fort impact sur la décarbonation et la conversion énergétique restent donc dans les tiroirs. Le modèle SOFIAC repose, lui, sur un partage des économies dans la durée : les mesures à ROI court embarquent les mesures à ROI long, dans un même chantier multi-mesures.

[Round 4] Promesse contre preuve : le verdict des juges

Avec un prêt ou un investissement en fonds propres, le risque de performance est transféré à l'entreprise quand SOFIAC et ses partenaires l’assument à 100%. En revanche, le remboursement est conditionnel à la réalisation des économies d’énergie et la performance est effectivement mesurée et vérifiée par un expert indépendant. Pas un kilowattheure économisé sans preuve. La transparence porte autant sur les coûts que sur les résultats, un niveau d'engagement que les modèles traditionnels ne peuvent pas offrir.

Verdict

Sur les quatre rounds qui comptent, le constat est sans appel : les modèles traditionnels ne tiennent pas la distance. C’est en choisissant un tiers investisseur comme SOFIAC que la décarbonation cesse d'être un coût pour devenir un levier de performance financière… Et une contribution concrète aux objectifs nationaux de réduction des gaz à effet de serre.

Passez à l'action

Vous aussi pourriez avoir ce type d’impact

Contactez-nous pour évaluer votre projet.

Discutons-en